Je suis musicien, auteur & manager. Avec ma demande de Justice exprimée dans « Press Conference » nous verrons que je suis bien victime dans la ville de Rennes d’un « emprisonnement administratif » sous curatelle abusive & menace de « HDT » Psy (hospitalisation à la demande d’un tiers) des plus illégales dans le but de maintenir un système de chantage des plus cruels afin de permettre la poursuite des vols ou pillages de mes œuvres, consulting & stratégies de succès pour des enjeux internationaux, des profits & des montants financiers colossaux sur un marché culturel international de plus de 3000 milliards d’euro chaque année soit environ de 78 000 milliards d’euro & dollars depuis plus de 26 années où je suis victime de ces vols, pillages & violations. Tout cela sous une corruption silencieuse des plus étranges des Tribunaux alors que « la Police » (ou plutôt « sales flics » en ce cas ») semble bien agir dans un sens contraire à toute idée du sens de Justice que demande leur Job. Il s’agit encore d’une forme de « terrorisme » psychologique que je dois endurer depuis plus de 12 années sous la privation & la spoliation de mes revenus sous contrôle illégale de mes comptes bancaires alors que je n’ai jamais été condamné ni commis de malfaisance en France comme dans n’importe quel pays du monde. Je dois encore souffrir d’un « Bug » criminel qui bloque les ventes internationales de mes ouvrages sur le Web depuis 2011 (déjà 40 références book & e-book avec 50 œuvres en attente d’être publiées) que je gère avec ma société « Golden Spring (Provisory)» (une SAS non immatriculée au RCS pour cause de curatelle abusive). Ce « Bug » révoltant me prive donc des importants revenus de mes droits d’auteurs alors que je suis maintenu en exil dans la ville de Rennes en Bretagne où j’ai été déraciné malgré moi depuis 2007 suite à la curatelle abusive dont j’ai été victime.

mercredi 3 août 2016

JOURNALISTES - EXPERTISES (Comédie musicale, Best Seller,Cinéma, Musique & Business) PART II



                                                                        Sommaire


. EXPERTISE INTERNATIONALE 2016 (Oeuvres & Compétences Emmanuel DIGNAT)
. EXPERTISE PRODUCTION (Around) Best Bass Player & Orphée (avec la jolie Sandy)
. EXPERTISE COMEDIE MUSICALE 2001 (Orphée & Sandy - Roméo & Juliette)
. EXPERTISE COMEDIE MUSICALE (2) 2001-2016
. EXPERTISE COMEDIE MUSICALE 2016 (3) Business Market France
. EXPERTISE COMEDIE MUSICALE & BUSINESS (Universal, Ali Baba, Elvis, C & C & Demoiselles Rochefort)
. EXPERTISE - INTERNATIONAL BUSINESS (Sous extorsion stratégique) Monoprix, Hollande & Naouri

. EXPERTISE AUTEUR - LANGAGE LINEAIRE & EXPRESSIVITE SPHERIQUE (STUDENTS IN FAC)
. EXPERTISE MOVIE - TENDRE BAISERS (Présentation, Motivation & Sociologie).docx
. EXPERTISE AUTEUR BOOKS - AU RELAIS H (Luchini, Carrere, Pape François, Polnareff, Rifkin & Cie)

. EXPERTISE - MUSIC STORIES (01) Comète de Halley, Bill, les Chats, Dick, Christophe & Aline
. EXPERTISE - MUSIC STORIES (02) Comédies musicales France, Inde, Nigéria, films, Love Message, Croisières monde
. EXPERTISE - MUSIC STORIES (03) Alice in Concert, Michel, Johnny, Deschamps,The Best Bass Player & Chérie Love
. EXPERTISE BUSINESS STRATEGY - Universal Danger (une stratégie catastrophique)
. EXPERTISE BLOG GOLDEN 2015 (Oeuvres & Compétences Emmanuel DIGNAT)
. EXPERTISE MUSIC & BUSINESS - PASCAL NEGRE (Dubble President) SAVE L’EAU & FREE CLIPS
. EXPERTISE PSY CINEMA - De Tueurs Nés à Lucy (le « Cabinet du Dr Besson »)
. EXPERTISE - VIVENDI-UNIVERSAL & FNAC SPYING (les suites de la saga des Gogols) & les chutes à la Bourse
. EXPERTISE COMEDIE MUSICALE 2016 (Oeuvres & Compétences Emmanuel DIGNAT)
. EXPERTISE COMEDIE MUSICALE (ça chiffre lourd) Estimation Préjudices 1200 Millions euro
. EXPERTISE - RECOUVREMENT DE CREANCES (BUDGETS ETAT, SOCIETES & PARTICULIERS)




Copies des Expertises
(Suite page Blog précédente)


                EXPERTISE AUTEUR - LANGAGE LINEAIRE & EXPRESSIVITE SPHERIQUE (STUDENTS IN FAC)

   CONSULTING AUTEUR - LANGAGE LINEAIRE & EXPRESSIVITE SPHERIQUE (STUDENTS IN FAC)


ABOUT « PRESS CONFERENCE »
(Journalistes, Medias & TV)


Encore toute une nuit de travail à terminer la rédaction de ma « Press Conference » pour établir rapidement un sommaire afin de rendre plus aisé la lecture de ces 170 pages en concentré de réflexions qui couvre plus de 20 années de crimes & de vols dont j’ai été victime en France à Paris comme à Rennes et qui impliquent aussi les USA. Le sommaire d’une demande de Justice comme d’un livre d’ailleurs (ou d’une Thèse) le sommaire est donc très important pour se faire déjà une première idée du propos comme de la structuration de son exposition où l’on doit déjà ressentir un sens qui emmène sur « une vérité » avec si possible une approche ou un vrai style original, le tout dans la plus grande clarté possible comme c’est le cas avec « Press Conference » malgré toute la complexité qui doit être exprimée au regard de la réalité des faits puisqu’il s’agit aussi d’un récit de témoignage avec des preuves à produire devant les Tribunaux ce qui demande de rédiger un récit de manière simple à comprendre même s’il en est au global d’une grande évidence des plus évidentes. Il en est encore de mettre en valeurs plusieurs types de « cohérences » avec différentes approches sur des registres différents issus de la réalité d’une même affaire ou d’un même propos qui forment ensuite une cohérence globale où chaque cohérence entre en complémentarité des autres pour former un « tout » d’une grande cohérence « logique » même afin de démontrer la réalité d’une situation dans mon cas inhumaine rendue volontairement floue ou embrouillée par des adversaires meurtriers, voleurs, assassins & menteurs  sans respect de rien ni de l’être humain ni de Lois pourtant justes et qui ne reculent devant rien (surtout à la vue des enjeux, des profits ou des milliards d’euro que cela représente) pour essayer de démolir par tous moyens des plus cruels ou illégaux l’expression d’une vérité démontrée qui les condamne sans appel possible.


LANGAGE LINEAIRE & EXPRESSIVITE SPHERIQUE
(STUDENTS IN FAC)


Une petite réflexion sur le langage montre bien que quand on lit un texte écrit par « des caractères d’imprimerie » qui se traduit ensuite par « des lignes de mots » écrites par des caractères sur une page il n’en est pas vraiment d’une « linéarité » de ce qui est exprimé mais que les mots, phrases, ensembles de mots ou d’idées représentent bien en vérité une « expressivité sphérique » de ce qu’un Auteur (ou une Auteuse) à envie de dire. Les mots qui s’assemblent & se répondent permettent donc de faire naître « des formes de sens » au-delà des lignes ou des caractères par lesquels ils sont transmis afin de créer une sorte de « langage commun » abordable d’usage par le plus grand nombre de gens ce qui fait alors penser aux « Kanji » Asiatiques écrits comme des petits dessins à l’encre du pinceau ou de la plume avec des symboliques qui s’assemblent ou se complètent en fonction de dimensions concernées par le propos. Cela permet de ne pas se laisser « enfermer » dans une mécanique de transcription d’un langage mais de pouvoir davantage « ressentir » l’idée du propos exprimé ou le cœur même de cette idée en conservant toujours une approche de communication lumineuse qui reste en harmonie avec la recherche d’une vérité en onde d’un sens de vie bien réellement ressenti. Cette réflexion m’est venue alors que je cherchais à traduire en Français les expressions « i’m still alive » & « Stay alive » à l’occasion de projets que je décris dans ma « Press Conference ».




             EXPERTISE MOVIE - TENDRE BAISERS (Présentation, Motivation & Sociologie).docx

FILM « TENDRE BAISERS »
(Présentation, Motivation & Sociologie)


Encore toute une nuit d’efforts & de travail pour rédiger ma « Press Conference » (& déposition devant les Cours d’Assises) une rude épreuve aussi aux souvenirs d’une telle maltraitance. Quelques bisous de mes jolies Chéries je dors un peu plus longtemps mais quand je me réveille vers 16h30 c’est à nouveau le vacarme de cette route maudite avec des chiens insidieux qui me mordent le tibia avec rage provoquant des cuissons très vives sur mes plaies. Ce n’est pas là mon premier roman intitulé tout d’abord « La Plaie Silencieuse » car chaque jour je suis obligé de hurler de douleur. Ce titre en était pour traduire une grande détresse d’une jeune génération « oubliée » ou même « sacrifiée » mais lorsque j’en ai fait l’adaptation en scénario pour un film de cinéma j’ai préféré insisté sur la relation amoureuse de la jolie « Pétale » & de son amoureux « Tonio » d’une tendre vérité bien que sujette à de nombreux tourments en périphérie de leur amour c’est pourquoi j’ai intitulé ce film « Tendre Baiser » qui était aussi une façon élégante de dénoncer un certain mépris cynique de certains pouvoirs assassins qui ne s’inquiètent de la jeunesse que pour en dévorer le cœur. Je pense que ce film magnifique en 1994 aurait pû rencontrer un grand succès où plusieurs générations même auraient pû se « reconnaitre » avec le sentiment de se sentir aimé et qu’il en naisse encore l’espérance de changements sous l’aura d’une véritable considération humaine à leur égard. Je pense qu’aujourd’hui toujours en 2016 et peut-être même plus encore il en serait toujours d’un grand film et peut-être même davantage encore lorsque l’on a maintenant un certain « recul sur le temps » avec toutes les évolutions souvent promises mais qui n’ont pas eu lieu. En plus d’une histoire d’amour magnifique cela permettrait aux publics de pouvoir prendre une certaine « hauteur » sur les événements d’une époque, se délier des mensonges & entraves actuelles pour se permettre de ressentir ou de dessiner un autre avenir qui se doit maintenant de leur appartenir afin de réaliser des projectives plus heureuses.





              EXPERTISE AUTEUR BOOKS - AU RELAIS H (Luchini, Carrere, Pape François, Polnareff, Rifkin & Cie)



                                                              « AU RELAIS H »

       EXPERTISE AUTEUR BOOKS - AU RELAIS H (Luchini, Carrere, Pape François, Polnareff, Rifkin & Cie)


Puisque nous avions parlé « de livres & de culture » avec ma Mère j’en ai profité pour aller regarder les nouvelles parutions au « Relais H » de la Gare quand je suis sorti chercher du pain. Je n’ai pas eu le temps bien évidemment de regarder toutes les parutions des éditeurs (& éditrices) qui montrent cependant une offre de choix assez large d’œuvres, de styles ou de points de vues des plus diversifiés (très alléchante). Mon regard s’est porté tout naturellement en premier lieu sur les livres que venaient d’écrire certaines de mes relations ce qui donne (dans le désordre) tout d’abord mon ami & ancien voisin de « Paris Montmartre » (le bien aimé acteur « Fabrice Luchini ») qui nous propose son premier livre « ça a commencé comme ça » pour nous faire partager sa passion de magnifiques auteurs (comme Céline, Rimbaut ou La Fontaine) dont il a découvert les œuvres en écho à sa Biographie (& ses feeling). Je ne sais pas s’il a parlé du petit restaurant « le Pupillin » à Paris (rue des Martyres ?) où nous nous étions rencontrés en 1983 ou 84 à Paris alors qu’il avait déjà été très remarqué (dans « les Nuits de la Pleine Lune »). L’écriture révèle un vrai style original (parfois un peu timide) avec des pensées audacieuses qui prennent leurs envols dans la simplicité de la vie quotidienne. En fait je me suis aperçu que « Luchini » aimait tellement les grands auteurs qu’il n’en avait pas osé écrire lui-même pendant bien des années car à la lecture de son premier ouvrage au fil des pages (qui nous séduisent) on se dit tout de suite « Mais comment ça se fait qu’il n’a pas écrit plus tôt ! »

Je ne sais pas si « Patrick Modiano » a commencé à écrire ses premières œuvres littéraires à 17 ou 18 ans (comme « Mimi Lion’s ») mais après une trentaine de romans ornés souvent de prix prestigieux (avec même le Nobel de Littérature en 2014) on apprécie toute sa gentillesse dans son ouvrage « Pour que tu ne te perdes pas dans le quartier » ce qui ne risque pas de m’arriver ici en exil car je sais très bien aller à la Gare (par tous les temps). Il en est encore du dernier livre de « Emmanuel Carrere » toujours à parcourir « la presse » ou les riches Terres des pays de l’Est « Il est avantageux de savoir où aller » qui nous entraine cette fois dans un jeu de cache-cache avec « Dracula » (& bien des mésaventures journalistiques) réchauffées encore par bien des bribes d’intrigues (romantiques à l’Italienne). Je ne sais pas si en fait notre Auteur s’est bien documenté mais nous pouvons lui dire que nous avons la quasi certitude que les origines génétiques « du Vampire Dracula » seraient plutôt à rechercher du côté du milliardaire breton « PPR ».

Je ne sais pas non plus ce qu’en pensera mon confrère « Jeremy Rifkin » qui fait paraître un nouvel ouvrage sûrement aussi passionnant que les précédents (même s’ils ne sont pas toujours d’accord sur tout) c’est pourquoi je me suis empressé de regarder attentivement le sommaire de « La nouvelle Société du coût marginal Zéro » (« The zero cost marginal society ») qui en emmène aux conclusions de sa proposition d’une « économie de l’abondance » (les grandes lumières se réfléchissent dans la nuit) comme de par le monde puisque l’une des projectives majeures de mes nombreux Consultings consiste à permettre de générer « la Société de l’abondance ». Nos approches respectives sont cependant différentes puisque « Jeremy Rifkin » effectue un travail de réflexion plus « Universitaire » (ou économique) qui s’appuie sur de nombreuses études ou informations pragmatiques de la réalité qui couvre la plupart des cultures (ou des Continents) afin d‘en saisir des « tendances » de même que mettre en clarté bien des « risques » ou des « difficultés » qui lui permettent alors de dessiner des propositions pour l’amélioration de la vie dans nos sociétés (avec des portées très pragmatiques) comme il nous l’a déjà montré par exemple dans son précédent ouvrage « La Troisième Révolution Industrielle » consacré à l’émergence d’un nouveau « paysage énergétique mondial » pour encourager la naissance d’un avenir plus heureux (pour notre planète) avec « l’énergie solaire ». Quand je parle d’une « Société de l’Abondance » mon approche est plutôt  issue d’un sens « marketing » avec un feeling « psychosociologique » des populations que je côtoie au quotidien à l’écoute de la sensibilité (des consommatrices) comme de mon sens instinctif (ou intuitif) pour des « personnes humaines » parfois un peu déconcertées dans l’attente de nouvelles possibilités « matérielles » (ou « commerciales ») ou encore de « facilités » qui tiennent compte encore (d’une réalité monétaire) parfois même un peu « dramatique »

Je ne sais pas en passant ce qu’en penserait mon ami « le Pape François » qui nous propose justement un magnifique ouvrage « le Nom de Dieu est miséricorde » qui comporte bien « des petites réflexions » issues de la vie de nos sociétés qui reçoivent alors un éclairage (si simple de grande lumière). Cette très belle écriture montre encore une « philosophie » des plus humaines comme d’une source d’espérance prodigieuse (pour la vie de chaque jour). On est d’ailleurs un peu stupéfait rien que par la clarté du style qui à partir « de petites choses » (qui souvent ne devraient pas être oubliées) fait naître une grande beauté de pensée comme il en est de l’œuvre d’un grand auteur.

Avec un style un peu différent je retrouve maintenant un écrivain « populaire » très renommé « Philippe Djian » qui nous avait déjà charmé lorsque l’on avait découvert « 37.2° le matin » (une love story tournée en film avec « Béatrice Dalle »). Dans son nouveau roman «Dispersez-vous, Ralliez-vous » on retrouve toujours son écriture « des mots de tous les jours » qui sonnent même un peu comme des chansons griffonnées (quand il en est de sentiments) j’ai cru apercevoir justement au bas d’une page que notre personnage semblait vouloir (partir en Jet) c’est pourquoi je serai ravi de lui présenter ma jolie « Coconut’s » pour en discuter (All Rights Reserved). Cela m’amène maintenant à parler d’un autre livre qui vient juste de sortir sur lequel « j’ai flashé » c’est celui de mon ami chanteur « Michel Polnareff » (toujours à titiller d’audace) quand il ne chante pas « Tout Tout pour ma Chérie ma Chérie » avec sa première autobiographie des plus originales (comme d’habitude) intitulée « Spèrme » avec un titre un peu surprenant mais qui comporte encore (une dimension philosophique) ou même « sphérique » car si l’on veut pouvoir écrire un jour son autobiographie (il faut bien venir de quelque part). De l’infiniment « petit » à l’immensité de la vie il en est au fil des pages « d’une partition populaire » parsemées de plein de petites touches de couleurs (comme des notes de musique) bribes de mélodies avec de magnifiques textes de chansons (paroles d’amour) ou encore le récit d’anecdotes écrites en toute gentillesse (dans les backstages du « Show Business »). Je n’ai pû m’empêcher d’avoir des pensées complices lorsque « Michel Polnareff » nous parle d’une émission TV où il arrivait tout naturellement avec sa guitare (Cool cool) faisant alors la surprise du chanteur très célèbre « Claude François » qui en était stupéfait tant il aimait lui-même en grand pro (que tout soit rodé au millimètre) s’amusant ensuite « à des jeux de lumière » (dans les coulisses) pendant que « Michel » en émotion toujours dans l’attente de retrouver sa jolie Chérie chantait sur le plateau TV le cœur à vif  « Marylou je suis fou de vous » (avec son numéro de téléphone écrit discrètement sur le manche de sa guitare)

Après ce magnifique voyage (entre les mots de l’amour love) j’ai simplement remarqué qu’il n’y avait pas beaucoup d’ouvrages écrits (par des femmes) alors même qu’elles sont des lectrices extraordinaires comme si toujours (elles voulaient tout savoir) mais par contre j’ai été surpris de voir le nombre de titres de magasines féminins qui leur sont consacrés comme d’un véritable « flot de vie » (qui donne bien des envies)

Toujours mes soirées sont cependant bien étranges alors que je ressens parfois la désagréable impression d’être épié (dans ses écritures). En prévision de règlements de Justice (& de comptes) qui ne semblent toujours pas facile alors qu’il ne devrait en être qu’une évidence j’ai regardé alors par précaution face à de redoutables meurtriers les modalités légales pour obtenir « un port d’armes » (dans le cas de légitime défense sous menaces) tout en regardant sur le Web (les catalogues des dernières nouveautés)


                                               Elle est belle 
                                            (tellement belle)


J’ai pû ainsi terminer (presque en paix) la magnifique « Thèse » de l’extraordinaire « Mystère Jésou » (bientôt sur vos écrans au cinéma) pour une magnifique production internationale « BG° GOLDEN SA ». J’en ai profité pour révéler (à la Presse) que nous étions vérité en train de créer une grande « Majore » internationale assortie d’une magnifique fondation (« Be Happy ») ce qui fera le plus grand bien à bien des populations ainsi qu’au « PAF » (c’est le « Paysage Audiovisuel Français »). Comme j’avais rédigé hier la présentation (en retard) de plusieurs ouvrages magnifiques que j’avais feuilleté avec grand plaisir au « Relais H » de la Gare je me suis rappelé soudain que j’avais oublié de parler d’un livre plutôt fascinant écrit par mon ami Académicien « Jean d’Ormesson » qui était paru il y a déjà quelques mois « Je dirai malgré tout que cette vie fut belle ». Il en était d’une très belle écriture (avec un vrai sens) qui se lit très facilement pour nous faire parcourir des réflexions aussi audacieuses (que séduisantes) qu’elles en viennent encore d’une « simplicité d’être » au fil de la vie comme l’on écoutait tout simplement parler un ami proche qui en ferait même oublier tout naturellement en toute élégance (toute la virtuosité de son talent d’écrivain). Puisque j’en étais à ce moment là à demander (à la Justice) d’établir des « comparaisons » (à titre professionnel) entre mes propres œuvres et celles qui appartiennent aux 20% des meilleures (ou des plus belles) j’en ai profité pour regarder un peu plus attentivement l’écriture de mon ami « Jean d’Ormesson » (que ça ne dérange pas le moins du monde). J’en ai conclu que « pour écrire comme ça » (alors que ça se lit si facilement) sous le charme d’un récit captivant qui révèle encore une très belle clarté de pensée cela faisait preuve d’une très grande compétence d’écriture (avec un véritable sens de lumière). A vrai dire cela m’a rassuré. Il avait écrit récemment un autre livre remarquable qu’il a intitulé « Un jour je m’en irai sans avoir tout dit ». J’avais été complètement séduit par ce titre comme s’il en était d’un lien magique (en ondes de cœur) alors que je venais d’écrire un « Testament » symbolique que j’avais intitulé « Ce qu’on laisse derrière soi avant de partir » (ou celles)


                                  « L’œuvre de John Fante »
                          (Un romancier scénariste à succès)


Si j’aime beaucoup parler de livres qui me plaisent (après les avoir feuilletés) en attendant de les lire j’aime bien aussi parler de livres (qu’il a lu en entier) et qui m’ont beaucoup plu d’autant que j’ai même parfois lu presque l’intégralité des œuvres complètes de plusieurs auteurs. Je vais donc essayer maintenant de présenter l’œuvre « complète » d’un auteur que j’admire beaucoup (il a écrit qu’un seul livre ?) Quand bien même on en aurait écrit qu’un seul qui soit vraiment bien ce sera déjà ça (ma chère) mais je présente maintenant l’œuvre magnifique de « JOHN FANTE » qui comporte seulement 8 romans fascinants qui se lisent très facilement tellement ils sont bien écrits (& très bien traduits de la langue Américaine) puisque « John Fante » est un Américain d’origine Italienne qui a vécu une grande partie de sa vie en Californie. Ses romans révèlent le caractère « autobiographique » d’un auteur qui porte une très belle réflexion sur son existence avec un récit issu de la vie qui comporte en même temps toutes les interrogations sur sa propre destinée (comme sur ses sentiments) parfois conflictuels avec certaines « valeurs d’une époque » qui en fait naître une sorte de « sagesse » bien souvent d’une grande beauté dans la recherche d’un sens (à la vie humaine). Si l’on peut choisir & lire n’importe lequel de ces 8 romans de façon indépendante il est cependant assez passionnant de suivre une certaine évolution d’écriture qui s’accomplit dans la chronologie de ces romans pour en arriver à un véritable chef d’œuvre de la littérature « Les Compagnons de la Grappe » (& les copines de passage)

Un autre de ses romans a connu un succès phénoménal « Plein de Vie » (qui a ensuite été tourné en film au cinéma). De toute façon je préfère prévenir que dès que l’on a lu un premier roman on ne pourra échapper à l’enchantement de lire ensuite tous les autres (c’est très vite lu). On remarquera dans « Demande à la Poussière » une magnifique histoire d’amour love qui sans doute s’est poursuivie avec le temps sur un autre Continent avec le roman bien connu « 37.2° » (le matin) 

                                                                  « Bandini »
                                                      « La Route de Los Angeles »
                                                   « Demande à la Poussière »
                                                    « Rêves de Bunker Hill »
                                                   « Mon Chien stupide »
                                                     « le Vin de Jeunesse »
                                                     « Plein de vie »
                                                « Les Compagnons de la Grappe »

Quelques ouvrages supplémentaires ont été publiés depuis chez l’Editeur « CHRISTIAN BOURGOIS » auprès du quel on peut s’assurer de la chronologie exacte (également en livre de poche « 10/18 »). Ces textes magnifiques de « John Fante » sont traduits en Français par « Brice Matthieussent ».


                                   « le seizième round de RICHARD »
                                (dans le rôle de sa vie)


Le lendemain je me réveille encore épuisé. Je me presse de remettre l’eau pour me préparer car bientôt les rares magasins du Dimanche seront fermés. Temps de pluie (un vent presque glacial) je passe à la Gare. La Boulangerie « Valentine » est toujours ouverte. J’achète du pain. Je passe ensuite au « Relais H » regarder les livres (& les magasines) que je n’ai pas cependant pas le temps de feuilleter mais je remarque que le livre de MICHEL POLNAREFF est parti (comme des petits pains) du pain béni sans doute de même que mon ami Acteur RICHARD BORHINGER (c’est beau une ville la nuit) vient de sortir un nouveau livre qui me semble magique « Quinze Rounds » avec sur la couverture une magnifique photo (noire & blanche) de lui-même. On peut dire quand même (« qu’il a de la gueule ») de même qu’un véritable « regard ». RICHARD est d’ailleurs un « Acteur-Auteur » qui sait participer d’une véritable création dans ses rôles au cinéma. Il connait même la campagne Anglaise puisque c’est lui qui tenait le rôle (du cuisinier) dans le film magnifique de PETER GREENAWAY « le Cuisinier, le Voleur, sa Femme » (& le jardinier) je crois. Un film tourné comme s’il en était de magnifiques tableaux de peinture. C’est pourquoi connaissant bien RICHARD je pense qu’il serait (à point) de lui proposer l’écriture d’un magnifique scénario. Tout simplement le film qu’il a envie de se voir jouer (le premier rôle) avec bien évidemment de la poésie mais pourquoi pas (de la chanson). Il ne s’agit pas de raconter spécialement l’autobiographie de RICHARD BORHINGER mais plutôt de l’accompagner dans la création d’un rôle (de sa vie) avec l’aide d’une scénariste qui lui servira (de reflet de lumière) sur mesure. Je sais qu’il en sera sans complaisance particulière mais surtout d’une certaine recherche de vérité d’autant qu’il pourra choisir pour cela une ville ou un lieu (de son choix) tout en étant débarrassé (des soucis financiers). On peut préciser encore qu’il en est alors d’un « régime » (de faveur) car RICHARD est bien évidemment un grand Artiste (& un vrai)

                                                 … Tu vois la météo Beyouce ?
                                              … Winter !
                                             … En plein mois de Mai !
                                            … le plouie est comme le caleçon
                                          … les « glaçons » tu veux dire ?
                                        … Oui « Ice »
                                      … C’est parce que ces manants ont fâché Coconut’s !
                                    … Pourtant elle est vraiment très gentille
                                  … Elle ne pouvait même pas s’acheter un beau Tilapia avec ses copines !
                                  … Alors qu’elle est millionnaries !
                                … On avait fait un chef d’œuvre avec notre comédie musicale…
                             … « Planet Joy »
                             … Et toujours pas un sou ni de vraie liberté !
                                (ni même de Justice !)
                            … Et pouis toutes ces jolies choses encore
                         … Oui Beyouce j’avais encore écrit
                         (« Elle est venue consoler mes larmes »)
                       … avec la jolie « Sool »
                      (& le chéri « Cool »)





          EXPERTISE - MUSIC STORIES (01) Comète de Halley, Bill, les Chats, Dick, Christophe & Aline



                              Emmanuel DIGNAT

                                                                            MUSIC STORIES 
                                                                               (in Backstage)

                                                          Boop’s is a lovely magic fee !

                                          (Avec toutes ses copines elle sait tout… ensuite elle me le dit…)


Voici justement la Comète de Halley… ce qui a donné l’idée à mon ami « Bill » (Gates) quand il était encore à l’Université de Harvard de créer son groupe de musique « Bill Halley & The Comets » uniquement pour draguer les jolies Gonzesses (or Chicks) d’autant qu’il n’y en avait pas beaucoup à Harvard (seulement 24 % de jeunes femmes bien élevées en 1970). En plus « Bill » (déjà très inspiré) s’ennuyait beaucoup dans les salles de classe de l’Université car il avait toujours l’impression d’avoir déjà vu tous les cours « quelque part », il se demandait même parfois s’il n’avait pas redoublé son année sans s’en apercevoir c’est pourquoi il fini par redouter (que l’on puisse l’accuser d’être « possédé de Satan »), de faire « des confusions mentales » ce qui l’aurait alors mené « droit à l’Asile ! »

« Bill » préféra donc abandonner ses études à Harvard pour prouver qu’il était bien à la recherche (« d’une voix de lumière ») et non sous l’emprise du Diable… Il décida donc à l’aide du langage « masculin / femina » informatique (« 0 » & « 1 ») de se lancer dans l’exploration du temps (& de l’espace courbe) avec l’expression de sa représentation visuelle pour créer une sorte « de fenêtre magique » qu’il appela « WINDOWS » et qui permettrait de voir (les jolies Gonzesses) à l’occasion, en projective de l’avenir !

En un même temps un peu plus loin (sur un autre Continent) au-delà de l’océan bien des millions de gens aperçurent justement dans le ciel la célèbre « Comète de Halley » (qui était de passage), d’autres crurent même entendre

                                                                         « i find ! »


       … si bien qu’en bien des lieux du monde d’autres encore eurent aussi l’idée de créer leur propre groupe de Music ! En France par exemple on a bien connu « Eddy Mitchell » (& les Chaussettes Noires) ou plus grave encore « Dick Rivers » (& les Chats Sauvages) qui eux aussi d’ailleurs ne faisaient de la musique que pour draguer (les jolies Gonzesses). Les célèbres musiciens « Les Chats Sauvages » en étaient particulièrement intenables sur scène (toujours à courir après les Chattes) si bien qu’à chaque Concert il y avait toujours au moins 2 ou 3 musiciens qui finissaient au bout de quelques chansons par bondir dans la foule de spectatrices (à la poursuite d’une jolie Chatte) sans même revenir ensuite laissant même parfois le pauvre « Dick Rivers » finir tout seul le Concert sur scène avant de se faire dévorer ensuite par des spectatrices assoiffées qui n‘avaient plus que lui (à se mettre sous la dent)

C’est pourquoi « Dick » décida ensuite d’attacher ses musiciens avec une corde élastique à la ceinture qui leur permettait tout juste d’atteindre le bout de la scène avant de revenir à leur place (tiré par l’élastique) ce qui permettait encore sur le plan musical de leur permettre de jouer (avec une frénésie endiablée) qui déchainait alors la passion des foules sous l’œil (de crocodile) du Producteur qui voyait ensuite les Titres des chansons grimper au Top 50 !

A quelques rues de là (bien malheureux parfois) seul sous les étoiles un autre Chanteur (un peu délaissé par son amour) le beau « Christophe » s’était épris d’une jolie Gonzesse qui le faisait rêver du soir au matin si bien qu’un beau jour il l’emmena au bord de l’océan pour lui dire son amour (Tout son amour) pensant peut-être un peu sans le savoir à « Un Homme Une Femme » (Chabadabada) c’était d’ailleurs une bien jolie Chérie « Aline » qui ne s’en laissait pas conter (ni compter) la très jolie « Aline » (sans doute assez féline) comme dans un grand film magique aux lumières de « Fellini ».

Tous deux marchèrent ainsi sur la plage (au coucher du soleil) regardant leur destinée amoureuse s’envoler au-delà de l’océan ce qui sans doute donna une grande idée à la jolie « Aline » qui dit alors à « Christophe » tout en adoration amoureuse

                                   « Et bien si tu m’aimes vraiment comme tu le prétends… »
               … Aline, comment peux-tu dire ça ? N’entends tu pas mon cœur qui bat pour toi ?
                 « Chabadabada… depuis le temps que tu me dis ça et que je ne vois rien venir… »
                            … Je ferai un grand tube’s Aline… je te le jure
                    « Une femme a besoin de certitudes et non de promesses… Cher Ami… »
          … Aline, mon amour pour toi est plus vaste que ce magnifique océan qui en cet instant nous unis
                         « Et bien montres moi que tu peux m’emmener bien au-delà de l’océan »
                              … Rien que pour toi j’irais au bout du monde !
                    « Très bien, alors si tu m’aimes vraiment comme tu le dis tu vas aller nager le plus loin possible dans notre océan d’amour et me crier de tout ton cœur  « Je t’aime ! »
                  … Aline, nous sommes à la fin de l’Automne, l’eau est un peu fraiche
              « Si tu n’es pas capable de faire quelques brasses pour moi je ne vois pas comment tu pourrais composer un grand Tube’s ! »
                       … Très bien, très bien…


Le beau Chanteur « Christophe » se met alors en caleçon torse nu jetant ses vêtements ici ou là sur la plage comme s’il était inspiré par le grand large (il a dessiné le doux visage d’Aline à la Dali) décidé sans doute d’en finir au plus vite (avec cette terrible épreuve de vérité…) il s’élance ensuite à l’eau essayant de faire comme si l’eau n’était pas fraiche, courant et bondissant (comme un endiablé) puis il se met à nager une belle brasse coulée (à la « Marc Spitz »)  le cou bien dressé hors de l’eau (c’est l’homme qui se surpasse) se retournant parfois à demi essoufflé vers Aline

                                               … Et là ? C’est bien là ? Tu m’entends ?
                                             « Non non, tant que je vois ta tête c’est que t’es pas assez loin ! »


Ainsi le beau Chanteur « Christophe » se donne de tout son être nageant droit vers le grand large (dans un océan d’amour) pour finalement ne s’arrêter de nager que lorsqu’il se met à suffoquer, se sentant un peu trop loin de la côte avec une sensation de profondeur vertigineuse de l’océan sous son ventre (peut-être la peur du bisou d’un requin ?) tout en pataugeant sur les remous des vagues il se tourne vers la plage, essaye de lever le bras (pour faire coucou au loin) s’écriant

                                                          « Aline !? Aline ?! »
                                                      (« Gloups » il boit une tasse)
                                                               « Aline… je t’aime ! »
                                                                  (« Gloups »)

                                       Il s’écrie encore

                                                           « Aline ?! Je t’aime ! Je t’aime ! »
                                                               (« Gloups gloups »)


Il manque même de se noyer semble-t-il (avec en plus une crampe au mollet) mais croyant toujours à sa destinée (Sans doute devait-il vraiment l’aimer) si bien qu’il essaye alors de regagner la plage, à ce qu’il dit lui-même il ne se souvient plus très bien, sans doute probablement fut-il sauvé (par « Oum le Dauphin ») ou « Flipper » qui l’aida à regagner le rivage alors que le beau « Christophe » de ses dernières forces s’accrochait à sa nageoire et c’est ainsi qu’il se retrouve épuisé sur la plage, grelottant de froid, essayant de ne pas boire la tasse à chaque montée des vagues, il eut beau regarder tout autour de lui la jolie « Aline » avait bien disparue et c’est ainsi qu’il écrivit dans le sable de ses dernières forces (sous le souffle de l’amour)

                                                                    « Aline »
                                                      (Des versets historiques)
                                          « Et j’ai crié, crié… Aline pour qu’elle revienne »


Le beau chanteur « Christophe » écrivit ainsi le grand Tube’s promis qui tout de suite ému le cœur (de millions de jolies Gonzesses) alors que la jolie « Aline » n’avait toujours pas réapparu malgré ses nombreux messages sur son répondeur la chanson « Aline » devint donc un grand Tube en tête du « Top 50 » et il en fut largement récompensé (& comblé) tout changea soudain autour de lui, on l’appelait maintenant « Mr Christophe » il  s’acheta alors une jolie voiture décapotable avec laquelle il adorait faire de belles ballades avec de jolies Gonzesses (qui le comblaient de bonheur) c’est ainsi qu’un jour alors qu’il se la jouait sur les Champs-Elysées avec sa magnifique décapotable il aperçu sur le trottoir une jolie Gonzesse très sexy (avec de jolies fesses) qu’il sembla reconnaitre d’instinct… il se rapprocha lentement, tourna la tête vers elle et reconnu alors

                                                                    « Aline ! »


A cet instant de notre histoire il y eut plusieurs versions (de la suite) mais à ce qu’il sembla le beau Chanteur « Christophe » se met alors à klaxonner, souriant aux éclats (avec toutes ses jolies Pépées pendues à son cou) dans sa décapotable rutilante, la jolie « Aline » se tourne vers lui, le beau « Christophe » lui lance alors

                                                            « Salut ma Chérie !»


Elle le regarde stupéfaite (avec des grands yeux étonnés) croyant peut-être qu’il avait disparu à tout jamais en plein océan, le beau « Christophe » donne alors un grand coup d’accélérateur pour faire un démarrage sur les chapeaux de roue (il voulait que « ça décoiffe ! ») si bien que la voiture bondit en avant si puissamment qu’il alla percuter (« le cul d’un bus ») qui venait soudain de s’arrêter !

                                                                         (Boom !)


Heureusement les jolies Gonzesses en émoi n’en furent que pour leur émotion ce qui ne fut pas le cas du beau « Christophe » qui continua de klaxonner machinalement les yeux rivés sur le lointain (sans doute voyait-il l’océan d’amour love) en se demandant bien ce qu’il venait d’arriver (un « choc de mémoire » peut-être ?) il ne s’aperçut même pas qu’il avait (un « œil au beurre noir ») alors que les jolies Poupées s’affairaient à le choyer de leur mieux, toujours est il que cet incroyable événement l’amena à réfléchir (sur la profondeur de ses sentiments) alors que son œil était toujours orné de bleu, il prit conscience peu à peu combien il aimait toujours « Aline », d’ailleurs c’était sûrement « le grand destin » qui les avait fait se retrouver sur les Champs-Elysées, c’est alors que la lumière de l’amour (love) envahie à nouveau son cœur (et qu’il fut inspiré) pour composer un second « Tube’s » pour sa bien aimée « Aline » qu’il intitula

                                    « Je lui dirais les mots bleus… les mots qu’on se dit dans les yeux… »


Une chanson magnifique qui une fois de plus émue davantage encore le cœur de millions de femmes au-delà même des frontières (& des océans) à nouveau en tête du « Top 50 ! »

Avec sa pile de « Disques d’Or » sous le bras le beau Chanteur « Christophe » n’eut plus alors à l’idée que de retrouver sa bien jolie « Aline » parcourant la ville du soir au matin au volant d’une toute nouvelle voiture décapotable (de prestige) s’arrêtant presque tous les 10 mètres pour bondir sur le trottoir dès qu’il apercevait de dos (une jolie Gonzesse) qui ressemblait à « Aline » pour lui demander « Aline ? » mais ne la retrouvant pas (au fil de ses recherches) il se dit alors

                     « C’est fou ce que les jolies femmes se ressemblent ! En attendant de retrouver Aline je vais prendre une remplaçante… »

En effet le temps (du Printemps) annonçait déjà l’été c’est ainsi que par une belle soirée au soleil couchant (teintée de romantisme) se sentant si seul à nouveau dans sa magnifique voiture comme aux premiers soirs de leur amour ses pensées l’emmenèrent (à une belle évidence)

                « La vie est si belle… Pourquoi rester si chagriné ?... La prochaine jolie Chérie que j’aperçois fera mon affaire ! »


Avec son nouveau look (« New Look ») de grande Star comme on le sait irrésistible même (ou presque) le beau Chanteur « Christophe » tout à ses pensées d’amour love prend le temps de bien se recoiffer dans le rétroviseur rutilant (Tout en ouvrant en douceur la capote) de sa magnifique voiture décapotable, il lança au ciel (avec le « feeling love ») quelques mélodies roucoulantes puis démarre avec style pour rouler doucement sur la grande Avenue se donnant un air « funny love » lorsqu’à nouveau après quelques tours (de grand manège) il aperçoit soudain de dos une belle silhouette ondulante qui attire aussitôt son regard, sa détermination fut alors à son comble, il voulu faire son entrée en scène (comme un Météor venu du ciel) donna un grand coup d’accélérateur (à fond la caisse) sa voiture bondit sur le trottoir en faisant ensuite un demi-tour au frein à main (dans un crissement de pneus) pour s’arrêter (juste devant la jolie silhouette ondulante) le beau « Christophe » ouvrit lentement la porte, descendit sur le trottoir (en extase) alors qu’il pouvait maintenant découvrir la joie féline (qui avait attisée son appétit) et retrouver alors à sa grande stupéfaction

                                                                             « Aline ! »


Certains disent qu’ils disparurent tous deux furtivement (en amour love) laissant la magnifique voiture en plein milieu du trottoir, dans la grande capitale la légende dans les backstages du Show Business dit que le beau Chanteur « Christophe » (avec la jolie « Aline ») en profitèrent (dans la suite d’un grand hôtel) pour composer un troisième « Tube’s » (suite aux « mots bleus ») qui à ce jour est resté inédit !

                                           (Mais on ne sait pas pour combien de temps)


                                                       NOTE DE STYLE 


Dans nos scénarios (avec des jolies Chéries) ou des jolies Gonzesses (très « sexy love ») sans oublier les beaux Princes (ou les beaux mecs assoiffés d’amour love) il n’y a cependant rien qui doit apparaître comme « tendancieux » (ou « sexuellement exagéré ») il s’agit en effet de mouvements naturels de l’amour (en séduction) avec un langage féminin subliminal & sublime qui donne forcément bien des idées de bonheur (aux beaux mecs assoiffés d’amour love)

Les relations humaines amoureuses de nos scénarios de comédies « funny love » (ou « funny romantiques ») sont surtout exprimées par une esthétique « de joie de vivre » en ce cas (même « Sexy love ») avec des rencontres amoureuses qui restent « fraîches de jeunesse » (avec gentillesse & tendresse) voir « bon enfant » avec cependant une certaine dérision adorable presque « naïve » parfois qui laisse toute sa place (au charme de l’amour love) avec toutes les espérances de grandes envolées célestes (qui nous emportent jusqu’au ciel) et même bien au-delà même dans les bras de biens jolies Divinitées d’amour (toutes le cœur in love)




          EXPERTISE - MUSIC STORIES (02) Comédies musicales France, Inde, Nigéria, films, Love Message, Croisières monde



                                                 Emmanuel DIGNAT

                                                                            MUSIC STORIES 
                                                                               (in Backstage)

                                                          Boop’s is a lovely magic fee !

                                          (Avec toutes ses copines elle sait tout… ensuite elle me le dit…)


Avec « la nouvelle vague » de renaissance des Comédies musicales en France apparue principalement suite à la production de « Notre Dame de Paris » suivie de « Les 10 Commandements » puis de « Roméo & Juliette » (sans pour autant faire naître vraiment de nouveaux « styles ») il en était essentiellement d’œuvres issues « du répertoire classique » (ou Antique) qui ont cependant connues de grands succès publics mais sans être vraiment (des œuvres « originales d’auteur ») comme il en a été par exemple des grandes œuvres de l’histoire mondiale de la Comédie Musicale créées par de grands auteurs comme « Leonard Bernstein » & « James Rado » aux USA ou « Andrew Lloyd Webber » à Londres où la comédie musicale fait vraiment partie des plaisirs (« d’une culture quotidienne ») de même à New York dans le magnifique quartier tout éclairé de « Broadway » avec ensuite cependant des nouvelles œuvres de création originale en France qui laissaient pressentir de nouveaux « styles d’auteur » (à venir) comme « Romano Musumarra » avec « Luc Plamondo » (« Cindy ») ou encore « Dove Attia » & « Lionel Florence » (« Le Roi Soleil »)

Il fallait aussi bien prendre en compte que la France ou particulièrement « Paris » avait plutôt des habitudes culturelles de « Théâtre » (ou de « Concert ») plus que de Comédies Musicales sans oublier la littérature ou le cinéma (& « l’Opéra Bouffe »). De même le budget nécessaire pour produire et lancer des comédies musicales qui puissent avoir (un certain rayonnement) avec même l’espérance de pouvoir être adaptées pour tourner dans d’autres pays s’élevaient alors à 4 ou 10 millions d’euro ce qui en appelait à produire des œuvres déjà bien connues du grand public pour essayer d’en « garantir » (un succès minimal)

Avec ma comédie musicale « Orphée » (avec la jolie Sandy) j’avais adopté une attitude différente au début des années 2000 en proposant une œuvre qui soit plus « originale d’auteur » et qui s’appuyait de plus sur l’adaptation libre d’un des plus grands succès de l’histoire de l’Opéra « Orphée & Eurydice » de Glück & Monteverdi avec en plus (pour réussir un grand succès) une thématique de « love story » qui répondait parfaitement à des attentes affectives (& psycho-sociologiques) de bien des populations du monde à la fois éventuellement pour se remettre de certains « Trauma » conjoncturels (ou bobo de l’amour) mais surtout espérer voir naître un monde plus grand et plus ouvert aux autres (avec surtout beaucoup de bonheur d’amour love)

Avec encore des compositions & des textes (ou paroles) magnifiques pour « Orphée » je ressentais vraiment venir un grand succès au-delà même de « démonstrations marketing » que nous aurions très bien réussi à produire dans les années 2004 à 2006 et qui aurait même pû contribuer très fortement non seulement à élargir les publics de comédies musicales avec en plus une tournée internationale (vu le caractère « universel » de cette love story magnifique) mais encore contribuer à relancer une certaine audace de création d’auteur pour faire naître de nouvelles œuvres originales

 C’est ce qui serait très probablement arrivé le temps de trouver une place (dans le calendrier des productions) si je n’avais été victime soudain de tous ces coups de salauds (en série) qui ont fini par détruire ma vie avec en final un bien surprenant séjour (à l’Asyle Psy) en guise de scène au lieu du Palais des Congrès par exemple (encore une erreur de « destination »)

Avec le temps aujourd’hui en 2015 on voit bien que « le répertoire classique » comme base à une comédie musicale avait été bien repassé, qu’il n’en est plus alors qu’à essayer de les faire tourner en d’autres lieux ce qui est aussi très difficile car cela demande beaucoup de moyens financiers et de connaissance de ces lieux, et à part quelques adaptations plutôt mineures dans d’autres registres (voir l’historique des productions en France) avec souvent des thématiques aussi stupides il n’y a pas eu de seconde « nouvelle vague » pour conforter la première et permettre que ce genre devienne en France une nouvelle habitude culturelle alors que les populations en manifestent plutôt le désir.

Je pense que cela est dû en majeure partie qu’il n’y a pas eu d’émergence de nouveaux auteurs malgré aussi de belles productions très professionnelles et le seul qui a vraiment réussi est bien « Walt Disney » avec son adaptation du « Roi Lion »

Dans un même temps avec tous les mouvements culturels qui animent de plus en plus le monde entier dans le sens d’une ouverture nécessaire (en parallèle aussi du nécessaire développement économique) la grande majorité des populations de l’ensemble du monde ressent bien le désir « de se défaire d’un certain passé » sans pour autant tout renier mais de voir apparaitre de nouvelles œuvres de référence qui serviront aussi de repère de valeurs culturelles (plutôt humanistes) plus ou moins sincères, ce qui veut bien dire de toute évidence de voir émerger de nouvelles œuvres originales d’auteur (ou auteuses) comme il en a toujours été à l’aube de grands courants d’évolutions humaines prospères (& bienheureuses)

C’est pourquoi je crois beaucoup à notre comédie musicale « Ange & Mélissa » que nous avons créée en Automne 2013 et qui montre même une certaine renaissance du genre (par sa belle originalité), son style emporté des plus séduisant tout en s’appuyant sur les « fondements classiques » (ou Académiques) des « Règles de l’Art » qui sont aussi une somme considérable de connaissances et découvertes d’un héritage culturel artistique que nous ont laissé nos prédécesseurs (auteurs de génie)

Il en est de même encore pour notre comédie musicale « Kilimandjaro » (It’s snowing on our dreams) une œuvre complètement originale et plus internationale encore dont j’avais eu l’idée déjà en 2003 à Paris à la suite de « Orphée » et dont j’avais rédigé une esquisse (déjà riche) en 2012 & 2013 alors que j’espérais bien pouvoir retourner rapidement vivre à Paris pour pouvoir développer et produire ces œuvres magnifiques vouées à un grand succès international, reprendre aussi le fil brisé de ma vie par ces salauds (et rattraper encore une dizaine d’année de sa vie gâchée) avec les nécessaires paiements des préjudices que ces crapules m’ont fait endurer jusqu’à ce jour.

On sait bien ensuite tous les crimes (en série) dont j’ai été victime à Rennes de même que les vols et pillages couverts par une corruption (sous une cruauté) des plus effroyables et toujours dans l’attente d’être résolus suite aux plaintes que j’ai déposées pour obtenir le paiement de mes honoraires de même que la levée du « BUG » illégal qui me prive de mes droits d’auteur (et Royalties) sur les ventes de mes book & e-book en France depuis 2011 et toujours actuellement aux USA depuis 2015, de même qu’obtenir la réparation des préjudices dont j’ai été victime depuis les années 2000 à Paris (et même avant) et qui porte sur des montants considérables vu l’œuvre (considérable) que j’ai accomplie, de 700 millions d’euro à près de 6 milliards d’euro sans oublier les dommages collatéraux d’ordre « humain » presque inchiffrable mais que l’on peut estimer à près de 30 milliards d’euro pour la France, l’Europe, les USA & le Monde

Cela sans oublier « Planet Joy » une comédie musicale majestueuse que j’ai écrite en 2010 (Principalement en American-English) et qui montre déjà une œuvre magnifique d’auteur (en love story) avec un caractère « universel » contemporain en réponse (à bien des questionnements amoureux) ou de la quête de sens à la vie dans la recherche de soi-même (ou de sa destinée)

Parler de comédie musicale à la suite de Londres, Broadway (ou Paris) nous entraine bien évidemment en Inde à Bollywood, une véritable capitale mondiale du cinéma, deuxième pays producteur de films à égalité avec le Nigéria (Nollywood à Lagos) qui produit cependant des films de fiction principalement en vidéo numérique malgré les grandes qualités de leurs productions au niveau du scénario, des équipes techniques & artistiques ou de la mise en scène & des jeux d’Acteurs (& d’Actrices) qui prouvent un talent et des compétences bien réelles.

Il en est là bien évidemment de raisons budgétaires qui généralement ne laissent même que très peu de moyens pour produire les musiques de films originaux dans un pays (où la musique est Reine) ou même simplement présenter une « bande son » aux normes de qualités technologiques habituelle. C’est dire aussi tout le bonheur artistique, culturel (et musical) qui prive les spectatrices (& spectateurs) de bien des richesses connaissant moi-même très bien les chansons ou musiques magnifiques du Nigéria (comme les Actrices) même si bien heureusement certaines productions arrivent de plus en plus à rassembler des budgets suffisants pour présenter des films qui relèvent de véritables chefs d’œuvres que l’on aimerait vraiment voir projetés dans des grandes salles de cinéma.

 En périphérie des raisons budgétaires il en est secondement d’un réseau de salles de cinéma très peu développé au Nigéria comme en Afrique (qui regardent beaucoup ces films en DVD) avec une possibilité de diffusion sur des chaines TV souvent aléatoire ainsi qu’une certaine absence de protection des droits d’auteurs qui laisse place à de fortes ventes de copies pirates peu de temps après la sortie d’un film en DVD ce qui oblige les producteurs à compresser les budgets de production et jouer de vitesse dès la sortie de leur film pour espérer en obtenir un retour financier et amortir ainsi leurs investissements (voir réaliser quelques bénéfices non négligeables)

Ce qui est bien réel cependant de ces riches populations c’est le dynamisme créatif, l’envie de faire des films (et de regarder des films) qui montre aussi toute l’énergie bien réelle d’un peuple aux nuances de pensées variées qui accompagne aussi un fort dynamisme économique animé d’un esprit d’entrepreneur (et de Business) alors qu’il se joue en trame de tous ces efforts une véritable « course contre la montre » pour l’un des plus grands pays d’Afrique qui connait un taux de natalité qui reste très élevé pour une charmante population de 190 millions d’habitant(e)s.

Le Nigéria dispose encore d’un sol riche (et fertile) qui en fait le premier pays producteur de pétrole en Afrique, ce pétrole est d’une telle qualité qu’il parait même que les clients qui en achètent le filtre (pour y trouver des diamants)

                                                                Il est aussi d’autres « Perles Rares »
                                                                        (Mercy mon Chéri)


Sur le plan « Culture & Civilisation » pour revenir en Inde c’est un pays passionné de comédies musicales (de joie de vivre) de danses (ou de mystères légendaires), on voit d’ailleurs bien souvent dans les films des scènes chantées & dansées (souvent des scènes d’amour) avec bien des couleurs et des mouvements chorégraphiques (des plus charmants).

Bien que je connaissais déjà certains films produits en Inde (Généralement diffusés sur la chaine TV « Arte ») où l’on pouvait découvrir certains cinéastes « auteurs » comme « Satiajit Ray » (le John Cassavetes de Bollywood) j’ai découvert le cinéma Indien « populaire » avec des productions qui disposaient d’importants budgets (sans oublier ces magnifiques comédies musicales) grâce à ma grande amie « Princess Joy » (de Bénin City au Nigéria) qui aimait souvent venir regarder ces films en DVD que lui prêtaient ses copines lorsque nous habitions à Paris (de 2002 à 2006)

On découvre ainsi des styles, des tonalités généralement très « funny » avec des jeux d’Acteurs (& d’Actrices) très élancés, un certain sens de l’humour (ou de la dérision) sur un mode de narration scénaristique qui reste globalement similaire à celui pratiqué en Occident avec cependant des nuances (ou variations scénaristiques) liées aux thématiques culturelles des histoires de fiction racontées avec généralement un grand sens de vie (et d’envie de vivre)

Les scènes de comédies musicales dans ces films proviennent bien du « Spectacle » (live) de même qu’au Nigéria il existe de très nombreuses « Troupes de Théâtre » qui se déplacent dans tout le pays (aussi grand qu’une partie de l’Europe de l’Ouest) pour raconter (en live) de magnifiques histoires (ou légendes) avec bien sûr des danses ou des musiques sur des thématiques variées avec encore les riches nuances des multiples cultures qui s’expriment suivant de vastes régions géographiques.

Cela montre bien sûr une forte dynamique de vie (ou de survie) dans un grand pays qui dispose aussi dans les grandes métropoles de tout le confort ou le prestige souhaité, des possibilités de consommation (ou de bonheur) des plus heureuses de même que des hautes technologies avec des populations qui ont en plus un vrai sens du « Business » de parole (& de contrat) qui se pratique de façon prospère d’autant plus heureuse lorsque l’on dispose (de bonnes relations) avec actuellement un taux de croissance de près de 7 % chaque année (contre généralement 0.3% pour la France par exemple) ou à peine plus en Europe

Chose étonnante, si l’on parle encore dans ce pays magnifique une douzaine de langages locaux (dans un vaste pays qui en comptait plus de 120) c’est le « Broken English » qui est reconnu aujourd’hui comme langue principale (un « Anglais » simplifié) pour faciliter les échanges de même que le « Français » en seconde langue officielle bien que le Nigéria n’a pas encore eu vraiment la chance (& les possibilités) de pouvoir dispenser davantage l’apprentissage de la langue française ce qui a été quelque peu « compensé » cependant par le bon goût de ces gens raffinés qui adorent le Champagne !

J’avais vu en France qu’un festival du film de Nollywood (de Lagos au Nigéria) avait été organisé à Paris au Centre Beaubourg en 2012 je crois pour que les spectateurs (& spectatrices) puissent venir découvrir & apprécier tout le talent de ces productions (& de leurs Stars ?)

Bien sûr ma « Girlfriend » Princess Joy m’avait aussi fait découvrir beaucoup de musiques (& de chansons du Nigéria), des plus belles, souvent majestueuses avec un grand feeling souvent virtuose sur des voix de femmes des plus émouvantes. « Princess Joy » a d’ailleurs un sens « inné » de la musique & de la danse (comme la plupart des Africaines) sans oublier son sens des harmonies de formes ou de couleurs, elle connait une quantité phénoménale de musiques ou de chansons des plus magnifiques (& magiques) de même qu’une grande quantité de films qu’elle adore regarder (avec ses jolies copines).

C’est d’ailleurs très prochainement à « Cannes » (sur la côte méditerranéenne de la France) que l’on retrouvera bientôt « Princess Joy » (avec toutes ses jolies copines de Nollywood) dans cette ville magnifique qu’elle adore pour présenter le film « A Magic Life » (The Legend of love Star) un film de cinéma co-produit par Nollywood et qui sera réalisé par une cinéaste Nigériane avec bien des espérances (de Palme d’Or !)

En 2003 alors que je rédigeais le célèbre « WPP° » (avec les jolies Beauties) « World’s Projective Project° » je proposais déjà de développer en Afrique ou dans « les Pays chauds » des cinémas en plein air pour les projections de films (en grand large), j’avais pû profiter de cette expérience à l’occasion de projections de films pendant l’été dans les jardins de « la Grande Halle de la Villette » à Paris (où se trouve aussi la « Cité de la Musique »)

C’est d’ailleurs bien souvent le langage de la musique qui est utilisé en Afrique pour donner des nouvelles (ou envoyer des messages d’amour) car ce grand Continent est immense au regard par exemple de toute l’Europe de l’Ouest (où « la France » dans le monde fait figure d’une « punaise ») les populations sont donc habituées depuis des millénaires à sentir au loin ce qu’il se passe autour d’eux (sans même utiliser le téléphone !)

Les dimensions relèvent donc d’une certaine habitude à pouvoir ressentir ce qu’il se passe sur des distances géographiques extraordinaires et particulièrement les femmes (tout comme en Occident) et probablement dans tous les lieux du monde qui disposent naturellement d’une grande sensibilité (de survie) qui leur permet de sentir beaucoup d’événements (ou de troubles) sur de vastes distances comme une tempête ou l’arrivée de bandes de pilleurs, un incendie de forêt ou plus généralement « une menace en présence » ce qui montre encore des êtres doté(e)s d’extraordinaires « richesses sensibles »

Avec la magnifique « love Story » qui va suivre et qui se déroule justement sur le grand Continent de l’Afrique il s’agit peut-être maintenant de faire l’étude « psycho-sociologique » (à caractère « Anthropologique ») de modes de communication plutôt ancestraux qui ont connu aussi leurs développements rythmiques dans bien des lieux du monde comme en Occident (avec le « Morse » du télégraphe par exemple) et que l’on retrouve encore aujourd’hui sur des modes contemporains pour faire passer bien des messages (de type subliminal) ou sublimes comme il en est d’ailleurs question dans notre magnifique histoire


                                                          « Love Message in Music ! »
                                                                   (Scénario de film cinéma)


Il était par une belle soirée (dans un charmant village) un bel Amoureux un peu esseulé qui se sentait bien loin (de sa bien aimée) qui devait l’attendre (l’espérait-il) dans un charmant village à bien des milliers de kilomètres de là.

Notre bel Amoureux ne pouvant rester ainsi (dans l’attente & le doute) voulu alors envoyer un message d’amour (à sa jolie Chérie). Il alla donc trouver le Musicien de son village (qui faisait aussi office de Postier) pour envoyer son message d’amour à l’aide de figures rythmiques jouées par le Musicien sur son « Jumbe » (ou Bongo) suivant le même principe que le « Tam Tam » des Indiens d’Amérique !

                                            « Quel est ton message mon Ami ? »
                                        … Tu n’as qu’à lui dire  « Ma Chérie… Je t’aime… J’arrive tout de suite ! »


Le charmant Musicien joua donc le « love message » en musique sur son « Bongo » pour que le Musicien du village voisin puisse l’entendre, le faire passer ensuite aussitôt au Musicien du village suivant (qui faisait le Postier pour arrondir ses fins de mois) qui à son tour le répercuta avec un grand feeling  de village en village (sous les étoiles de la nuit) à bien des milliers de kilomètres de là jusqu’à parvenir au Musicien charmeur (Postier de garde ce soir là) du charmant village de la jolie Chérie du bel Amoureux…

Ce mode de communication musical était bien sûr plus rapide et bien souvent plus efficace que d’envoyer des courriers (ou des mails piratés) ou même des messages (par porteur spécial) généralement des coureurs de Marathon si l’on fait exception toutefois d’éventuelles fautes d’orthographe (en rythme) qui parfois pouvaient donner un tout autre sens au message comme par exemple

                                             « Ma Chérie je t’aime… J’arrive tout de suie »
                                                           (au lieu de « suite »)

   … ce qui aurait pû laisser à penser à la jolie Chérie que son bel Amoureux allait passer par la cheminée pour venir la voir !

Mais ce soir là sous les étoiles « le love message in music » fut donc transmis par « Bongo » (sans faute d’orthographe) avec en plus l’option « Sérénade » (pour les grandes déclarations d’amour love) si bien que le Musicien Postier du charmant village de la jolie Chérie alla aussitôt chercher ses copains Musiciens (en se frottant les mains pour le Cachet) pour aller dire en chanson le gentil message d’amour love du bel Amoureux à la jolie Chérie qui justement ce soir là rêvait de lui à la fenêtre au balcon du premier étage de sa belle résidence (une Princesse sans doute) en regardant tout au loin les étoiles

Le Musicien charmeur du village (tout sourire) commença donc avec son petit orchestre à chanter en musique « la Sérénade d’amour love » à la jolie Chérie soudain interrompue dans ses rêveries d’amour qui fût plutôt déconcertée, elle entendit alors le Musicien de son village lui dire (tout sourire)

                  « Ma jolie Chérie je t’aime, j’arrive tout de suite, s’il te plait ouvre-moi la petite porte de derrière la maison »

   … tout cela avec son grand sourire charmeur (on pensait à « Yannick Noa » pour le rôle au cinéma) et l’on comprend bien qu’il avait complété « le love message » (par des petits mots) plus personnels si bien que la jolie Chérie troublée dans sa méditation amoureuse s’écria alors en s’adressant au Musicien charmeur (de la Poste)

                                      « Encore toi ! Vas t-en ! Tu n’es qu’un manant ! »


Elle ponctua ses reproches en attrapant un joli pot de fleurs sur la rambarde du balcon qu’elle jeta aussitôt sur la tête du Musicien enchanteur (de la Poste) qui continua cependant de sourire tout enchanté (et un peu sonné) avec maintenant en guise de coiffure (les fleurs de saison) dodelinantes sur sa tête et qui répondit alors à la jolie Chérie (fulminante)

                     « Tu veux vraiment que je réponde de ta part à ton Amoureux que c’est un manant ? »


La suite de cette magnifique « love story » relève de bien des mystères puisqu’il parait que la jolie Chérie (fulminante) fut d’une telle humeur qu’une pluie torrentielle venue du ciel de la nuit étoilée s’abattit soudain sur le Musicien enchanteur (diabolique) de la Poste qui s’enfuit en bondissant de tous côtés poussant des petits cris plaintifs (comme un pourceau pourchassé)

                        « C’est pour arroser les fleurs… manant ! » (dit encore la jolie Chérie princière)


    … la pluie averse se dissipa peu à peu laissant apparaitre en douce lumière la magie d’un immense Arc-en-Ciel sous les étoiles étincelantes lorsque soudain la jolie Chérie fut agréablement surprise de voir venir son bel Amoureux tout de blanc vêtu (tout rayonnant d’amour love) si bien que la jolie Princesse Chérie (maintenant folle de bonheur) en vertige de l’amour love sauta même du balcon comme une jolie fée pour tomber dans les bras du bel Amoureux (tout d’amour bonheur) afin d’échanger au plus vite un tendre baiser d’amour love (sous la magie des étoiles en Arc-en-Ciel) un bel Amoureux presque titubant d’amour qui lui dit ensuite tout amoureux (dès qu’il eut repris son souffle)

                         « Je n’ai pas pû attendre ma jolie Chérie… je suis venu avec mon Jet ! »

                                                                              (Bisou love)


C’est bien sûr la magnifique chanson « i’m flying love » (de la jolie Coconut’s) qui sera le « Tube’s » de ce grand film d’amour love, une mélodie magnifique reprise d’ailleurs avec style pour les publicités internationales « Falcon » & « Virgin ! » (de la grande Pub !)

C’est donc de magnifiques histoires de ce style que l’on pourrait voir en musique sur les scènes des « Troupes d’Artistes » du Nigéria (ou de l’Afrique) et probablement bientôt au cinéma dans les plus belles salles (du monde entier) mais si l’on veut les entendre avec joie (en exclusivité) on peut aussi en profiter pour partir en voyage (à l’occasion d’un grand séjour d’amour love) en choisissant sur le Web (à la carte) son séjour ou bien courir (même sous une pluie d’amour) jusqu’à son Agence de Voyages pour aller découvrir plein d’heureuses destinations (& de grandes destinées) avec des voyages ou séjour magnifiques de belles sensations comme en organise par exemple l’Agence « APSARA » à Paris (Proche du Paradis) « le Voyage des connaisseurs » une société managée sans doute par un Artiste (expert en « Arts & Civilisations ») le bienheureux « Gilles GAMOND » (comme « GAUMONT » mais avec un « D ») que j’ai rencontré en 1989 à Paris, un homme passionné par la découverte du monde & de ses richesses culturelles (en tout confort) pour des voyages très propices à d’heureuses rencontres avec bien des sensations d’aventures au choix mais toujours (de belles émotions) propices encore à un idéal de bonheur retrouvé dans un monde plus libre (ou qui devrait l’être)

Il s’agit surtout avec « APSARA » de croisières ou d’itinéraires à vocation « culturelle » (& plaisirs) organisés avec une grande précision sur tous les Continents à des périodes choisies de l’année avec des possibilités de choix (très gourmandes) & larges qui vont de « Saint Pétersbourg » (une ville magnifique) jusqu’en Afrique du Sud (un pays aussi développé qu’un pays d’Europe) sans oublier de passer par le « Kilimandjaro » ou encore à « Ushuaia » en Amérique du Sud (qui a inspiré « Nicolas Hulot » pour son émission TV magnifique « Ushuaia ») ou bien (en bon voisinage) voir les Temples extraordinaires de Birmanie ou du Laos (en Asie) ou bien à l’occasion des couleurs chaudes de l’été Indien (où tu voudras) « Quand tu voudras Chérie love » en profiter pour faire une douce croisière au Canada ou même découvrir la ville de New York (sous d’autres regards) éblouissante « Avec les mille facettes d’un monde à l’échelle d’une ville » (ce sont les mots même de Gilles GAUMONT) un homme de Lettres semble-t-il qui aime aussi choyer les voyageurs (ou voyageuses) pour leur plus grand confort (Gourmandes & Gourmets) toujours en nuances de style (au choix…) ou à la Carte comme il en est d’un magnifique « Safari cool » (avec la jolie Sool) en 4 X 4 au Kenya jusqu’aux plus beaux Palais (& Palaces) d’une Inde majestueuse !





      EXPERTISE - MUSIC STORIES (03) Alice in Concert, Michel, Johnny, Deschamps, The Best Bass Player & Chérie Love



                                                Emmanuel DIGNAT


La très jolie présentatrice (colorée d’amour love) qui accompagne le charmant présentateur TV « Vincent Lagaffe » (& son « Big Deal ») viendra rejoindre le groupe des « Chérie Love » pour chanter avec la jolie « Boop’s » (tout son bonheur de vivre). Pour ne pas qu’on puisse la reconnaitre tout de suite (et laisser planer le suspense) avant de dévoiler son vrai prénom nous l’appellerons « Cœur de Soleil » car elle ressemble bien étrangement à une jolie Chérie (qu’il avait bien connu à Paris) et qui lui ressemble bien étrangement d’ailleurs (comme 2 gouttes d’eau ?). Nous avions prévu pour elle une très jolie chanson « Avec moi c’est que des Happy End !» avec le tournage d’un Clip magnifique à Monaco

                                              (mais sans « Jean-Pierre Foucault »)
                                                  … Pourquoi sans Jean-Pierre ?
                                                              « C’est une blague ! »


En effet « Jean-Pierre » (comme Saint Pierre) doit assurer la production exécutive de ce magnifique Clip (avec Classe) les jolies Chéries love connaitront alors un vrai bonheur (tout de sucre !) elles auront même la chance de donner des interviews très « funny love » sur « RMC » (Radio Monté Carlos) une grande chance que je n’ai moi-même jamais connu alors que je jouais dans le groupe de musique « Alice » (As « Pink Floyd ! ») lorsque j’étais musicien Bassiste (au Lycée de Pontoise) bien que nous étions déjà un groupe de musique très « pro » à vocation internationale avec un feeling « funny » (très en « Vogue ») en passe d’un grand succès avec notre grand Tube’s « Cocotier !» (qui laissait présager sa rencontre avec la jolie Coconut’s)

A la suite de notre « victoire » musicale au concours de chansons des grandes écoles (organisé à l’ESSEC en 1983) nous avions été invités à passer sur « Radio star », une radio locale (très en « Vogue ») dans l’Ouest de Paris. Il se trouve que le Batteur du groupe « Alice » (C’est pas « Aline ») n’était pas disponible, de même que le génie des Claviers (« Albert ») de même encore que le guitariste Leader (« Chris » qui fait crisser les filles) qui donc tous n’étaient « pas disponibles » justement ce soir là (à une heure de grande écoute) si bien que je me retrouvais seulement avec le Chanteur Guitariste « Sergio » (d’Accapoulco) dans un très beau Studio de « Radio Star » à essayer de nous exprimer sur notre style magnifique avec plein de questions magiques (pour tout savoir des « Stars ») avec en plus le grand bonheur de faire écouter (aux Auditrices de préférence) de faire écouter maintenant notre Tube’s magnifique « Cocotier ! » dont le Chanteur « Sergio » (de Monté Negro) avait une copie de concert enregistrée sur une bande pro « 2 Pistes »

C’est dire aussi mon émotion (de jeune Lycéen déjà « Star ») de se sentir si démuni face à un micro de Radio comme entouré (en ondes) d’une foule de fans en attente de la grande écoute, voilà donc le début de notre chanson « Cocotier » qui sonne sur « Radio Star », c’est d’ailleurs dans cette magnifique chanson que je joue mon magnifique Solo de Bass en Slap (et non en Slip) mais voilà que la bande du magnéto tourne trop vite (légèrement en accéléré) ce qui entre autres élève la tonalité vers les aigus (et fait disparaître les Basses), comment dire alors notre stupéfaction de même que celle de l’Animateur Radio qui aussitôt (en déconfiture) enchaina sur un interview improvisé avec des questions « l’air de rien » comme si l’on n’entendait plus la musique qui tournait trop vite alors que nous nous efforcions de répondre (sans bredouiller) en essayant de faire un peu « oublier » notre grand Tube’s « Cocotier » (qui tournait à grande vitesse) comme si de rien n’était (à l’aise & cool bien sûr) avec le sentiment d’être vidé de notre âme !

C’est avec un certain soulagement que nous avons quitté enfin le Studio de « Radio Star » en se demandant bien ce qu’il en serait de notre avenir d’artistes, le cœur légèrement attristé mais qu’elle ne fut pas notre surprise cependant lorsque nous sortîmes sur le Parking d’apercevoir à l’entrée quelques jolies Groupies (toutes adorables) qui nous regardaient en se demandant si c’était bien nous (« eux ») magie de la Radio, ce qui nous procura à la fois un grand bonheur mais nous laissa un peu (dans l’expectative !)

               De toute évidence notre jolie chanson « Cocotier » allait bien devenir un grand « Tube’s ! »


Sans savoir pourquoi je repensais alors au magnifique Concert qu’avait donné peu de temps avant « Michel Sardou » (le Doudou) auquel j’avais d’ailleurs participé grâce à la bienveillante « Maryse » (de « Shop Music ») qui m’avait trouvé un Job (juste à l’entrée du grand Chapiteau) pour contrôler les billets des spectatrices (venues des Lilas) et leur montrer leurs places sur les Tribunes (avec petits coussinets pour les fesses). Quelle ne fut pas ma surprise lorsque je vis soudain à l’entrée devant moi une jolie copine du Lycée qui était venue avec sa sœur

                                                                 « Qu’est-ce que tu fais ici ?! »
                                                                               « Et toi ?! »


J’étais d’autant plus surpris qu’elle était plutôt « Baba Cool » mais elle venait simplement (trouver son bonheur) sur les magnifiques Tube’s de variété chantés par « Michel » (le Doudou) sans doute surtout pour partager un grand moment d’émotion sous le charme de « Saint Michel » (le zoulou) qui en était comblé !

On dit d’ailleurs qu’avant de devenir une grande Star « Michel Sardou » (le Doudou) voulait monter une boite de « Streap Tease !» avec ses copains « Les grandes beautés de la vie se partagent » (nous dit Michel avec innocence) une certaine innocence toute relative et je ne dirais pas le contraire, la question que l’on se pose surtout c’est de savoir qui étaient ces fameux « copains » de l’époque sachant que parmi ses copains de toujours l’on trouve aussi « Eddy Mitchell » ou « Johnny Halliday » qui lui-même chante toujours « J’ai oublié de vivre ! » l’une des chansons de mon album préféré avec de magnifiques (chansons d’amour love) à la fois pleines de passion, d’énergie (& de tendresse) d’une grande beauté musicale avec une vérité romantique (qui touche le cœur). L’album est un véritable (bijou), il n’y a rien à changer mais peut-être pour ces chansons (en accord avec les sentiments de « Johnny ») on pourrait sans doute reprendre aujourd’hui ces Titres magnifiques chantés cette fois par les « Nouvelles Stars » avec une direction musicale proche du style original initial (& toujours beaucoup d’amour love)

Pour l’enregistrement en Studio on demandera à « Christophe Deschamps » (Musicien Batteur de charme) de venir jouer la batterie en attendant la production de son propre album « Super Nana ! » en virtuose de la Batterie (as a flying Drumer) « Christophe » que j’avais justement rencontré à Paris en 1983 je crois chez le Pianiste de « Demis Roussos » & de « Michel Polnareff », le grand « Philippe Lhommet » (également compositeur) la veille d’un grand Concert que notre groupe de musique « Alice » devait donner lors d’un Festival dans l’Est de la France (dans la charmante ville de Besançon)

J’arrivais donc assez tôt le matin en Taxi (lovely dreamer) sur le lieu de rendez-vous à Paris près de la Fac de « Jussieu » avec ma Bass (& son sac) après une nuit sans sommeil à faire le tour du monde en musique, tous mes amis musiciens du groupe « Alice » étaient bien à l’heure (avec même des jolies Groupies) pour le maquillage & la Coiffure, notre « caravane de voitures » pû alors prendre la route (dès l’aube) alors que nous étions attendu le lendemain en temps que Groupe de musique « Star » (suite à du lobbying familial) pour ce magnifique Festival devant alors jouer en début de soirée (le Samedi Soir) avec déjà toutes les annonces des Radios Locales !

C’est bien devant 800 personnes maintenant que nous allons jouer dans un immense « Hall de Grange » (sur une grande scène très pro) qui présente les groupes « Phares » de l’époque dans l’attente impatiente des publics bienheureux (plutôt « funny cool ») que nous allions rencontrer avec beaucoup d’émotion. Le voyage en « Caravane » fut des plus plaisants à traverser de nombreuses villes (& des villages) après avoir baigné dans des paysages de campagne magnifiques où je me laissais bercer (par une heureuse destinée), le plaisir d’un petit Restaurant très accueillant dans un petit village (pour un petit menu du midi) des plus délicieux avant d’arriver dans une ville (des plus sympathiques) pour nous préparer à donner notre Concert avec tout le bonheur de pouvoir jouer en public (dans une attente frénétique)

La chaine TV « France 3 » avait même envoyé une équipe de Journalistes pour filmer des extraits du Festival qui seraient diffusés ensuite au « Journal » ce qui en valait vraiment la peine (car les éclairages étaient magnifiques) les musiciens aussi, d’ailleurs on peut voir une magnifique photo (du Best Crazy Bass player in World) sur mon Blog « Golden Spring’s Consulting » à la page « Fils de Tube’s ! » (& fille à Pap’s) où je suis en train de jouer tout baigné de rose (comme « Pomme d’Amour »)

La scène est magnifique dans une ambiance euphorique (des plus plaisantes) lorsque nous commençons à jouer une sélection de nos meilleurs chansons les plus « funky », il en fut rapidement (d’un bon feeling) lorsque soudain sur scène je n’entends plus le son de ma Bass dans les Haut Parleurs de « retour » (pour que les musiciens puissent s’entendre) je me reculais aussitôt vers le gros ampli de basse plus au fond de la scène pour essayer de m’entendre (sans perdre le Tempo) tout en lançant des regards (de type « SOS Technology ») au mec qui faisait le mixage jusqu’à réussir à lui faire comprendre que je n’entendais plus rien dans les « retours  de scène » pendant que mes amis musiciens « funny » (du Groupe « Alice ») poursuivaient notre chanson bondissante sans même avoir rien remarqué jusqu’au moment où j’entendis à nouveau les lignes de basse  que j’étais en train de jouer « à l’instinct » à la Bass (pour une extase musicale) qui reprit de plus belle à un tel point que dans le morceau suivant « Cocotier » justement je me trompais de plusieurs mesures avant de m’en apercevoir juste au moment où mes copains musiciens (passaient au Refrain) alors que je revenais déjà au Couplet (toujours sans perdre le Tempo) avec la stupéfaction de me demander en même temps où l’on en était vraiment dans le morceau sans pour autant (le laisser s’échapper) d’autant que le moment de mon Solo de Bass (en Slip) approchait à grand rythme, c’est alors que je retrouvais soudain toute la complicité de tous les musiciens du Groupe juste avant de commencer à jouer (son Solo de Bass) en Slap qui ce soir là sous les étoiles emporta bien des spectatrices (jusqu’au ciel) avec encore des applaudissements & bien des cris passionnés (ou passionnels d’amour love) qui m’emportèrent moi-même jusqu’au ciel (sur un nuage de bonheur) tout semblait ainsi nous mener à un grand succès international lorsque soudain le gros projecteur de « la Poursuite » s’alluma en plein sur le Chanteur « Sergio » (de Monté Carlos) qui d’un coup d’œil complice nous dit alors

                                                « Zut… ils m’ont retrouvé ! »


   … il en fut lui-même très surpris car il s’était justement laissé poussé la barbe (pour pas qu’on le reconnaisse) mais toujours éclairé sous la lumière puissante de la « Poursuite » il devait continuer de chanter devant toutes les spectatrices (en folie d’amour love) comme si de rien n’était alors que nous échangions des regards interrogateurs en nous demandant bien comment nous allions faire pour quitter la scène sans nous faire attraper par cette vague surprenante (de jolies Chéries en effervescence) et après bien des secondes des plus intenses (en frénésie d’impatience) il en fut maintenant d’une apothéose extraordinaire en bouquet de lumières sous un véritable océan d’applaudissements (& d’acclamations hystériques) qui nous fit verser (bien des larmes d’émotion) si bien que dès que la scène fut plongée dans le noir nous filâmes rapidement (sur la pointe des pattes) alors que déjà le Groupe suivant prenait place, je croisais alors dans le Backstage la jolie Chanteuse « funny love » qui allait chanter maintenant (avec son look « Cool Punk ») qui me regarda relax toute joyeuse pour me faire un gros bisou…

                      « Si tu veux tu peux aller au Club avec tes copains pour raconter la suite ! » dit alors Chérie Love un peu  
            émoustillée
                     … C’est bien la peine d’avoir une belle Villa de 600 m2 ! (Répondit Mimi Lion’s)


    … ce qui amusa beaucoup toutes les jolies Chéries qui nous écoutaient avec passion (en palpitant d’amour love) « Que je t’aime, que je t’aime, que je t’aime… » chanta soudain (A Cappella) l’un de nos invités pour essayer d’apaiser les humeurs de la jolie Chérie Love (qui en redevint toute radieuse) alors que je chantais à mon tour « Je rêve i’m dreaming, dreaming, dreaming… je t’aime i’m dreaming tu es si jolie… » un air que tout le monde repris ensuite (en chœurs) « Jolie, jolie, jolie, jolie… » comme une magnifique mélodie d’amour love en harmonie « Jolie, jolie, jolie, jolie… » qui parcouru même ce soir là sous les étoiles la Terre toute entière (dans une onde magique d’amour love)



                                          (Suite page Blog suivante)


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